Les Anciens Combattants Amérindiens et Vétéran Autochtones Canadiens.

la milice canadienne

1890-1914

 

 

 

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744 Recensés.

143 soldats recensés durant la même période au sein de l’armée Américaine.


 

Dès 1855, la vieille Milice sédentaire était tombée en désuétude et le gouvernement des Canada (la Loi de l’Union avait réuni en 1840 le Haut et le Bas-Canada, devenus le Canada-Est et le Canada- Ouest) estima nécessaire d’adopter une nouvelle Loi de la milice ; cette loi retenait le principe d’un service militaire universel et non rémunéré, utilisable en cas d’urgence, mais créait aussi une nouvelle milice active, ou volontaire, forte de 5000 hommes, équipée par le gouvernement et payée pour s’entraîner durant dix jours par année.

En 1862, les colonies des Maritimes emboîtèrent le pas, « de sorte que l’on compta bientôt 18 000 miliciens défilant joyeusement dans les villes et les municipalités disséminées dans l’Amérique du Nord britannique. » « Villes » et « municipalités » sont ici des mots clés. Les unités

étaient relativement rares en milieu rural, en effet, la plupart s’étant formées dans les plus grands centres de population, où il était plus facile de réunir les participants et où elles avaient atteint la taille d’un bataillon. Tout cela tendait à marginaliser les Autochtones, dont les services avaient été, en principe, offerts gratuitement dans le passé. Des unités essentiellement composées d’Autochtones ne verraient plus le jour avant la création des « Canadian Rangers » à l’époque de la guerre froide, hormis le 37th Haldimand Rifles. Nombre des volontaires de la réserve des Six-Nations furent d’abord membres du 37e Haldimand Rifles, un régiment de la milice active non permanente établi dans la réserve. Ce régiment fournit la plupart des membres du 114e Bataillon d’infanterie canadien, pour lequel on avait fait du recrutement dans la région pendant la 1ere guerre mondiale.

 

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Date de dernière mise à jour : 21/05/2018

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