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Les Anciens Combattants Amérindiens et Vétéran Autochtones Canadiens.

ALASKA TERRITORIAL GUARD

6 392 Engagés

 

La garde territorial de l’Alaska (Alaska Territorial Guard – ATG) ou Eskimo Scout est une force de réserve de l’armée américaine créer en 1942 en réponse a l’attaque Japonaise durant la seconde guerre mondiale. L’ATG a opéré jusqu’en 1947.

6,392 volontaires, non payées, provenaient de 107 communautés a travers l’Alaska des nations Aleut, Athabaskan, White, Inupiaq, Haida, Tlingit, Tsimshian et Yupik.

L’age d’enrôlement des membres va de 12 a 80 ans ! En général les volontaires se retrouver dans l’ATG car ils étaient trop jeunes ou trop vieux pour servir l’armée.

Une première estimation parle d’environ 20,000 volontaires directs et indirects pour la reconnaissance et les activités de support de l’ATG.  Les données de recensements officiels actuels  parlent de 6 392 volontaires. De ce chiffre, 27 étaient des femmes et assurait la partie médicale en tant qu’infirmières et responsables des postes de secours.

L’ATG assurait un support vital pour l’effort de guerre allié :

-         ils protégeaient la seule source de fer lourd dans la région

-         Ils sécurisaient le terrain autour de la route aérienne Lend – Lease, entre les états unis et la russie.

 -         Ils mirent et maintenaient des campements de survie le long des voies de transport et la région côtière.

En plus de leur mission officielle, les membres de l’ATG sont reconnus pour leur grande intégration dans les forces militaires et leur bonne relation avec les communautés qu’elles protégeaient.

En 2000, tous les membres de l’ATG sont éligible a une pension militaire pour leur service, mais les efforts pour retrouver tous les membres et les assister dans le processus fut très difficile. Le manque d’archives et une bureaucratie trop grande ralentit la reconnaissance de ses membres.


Atg

Les Canadiens avaient leur équivalent de l'ATG : 

Mise sur pied en 1942 les Pacific Coast Militia Rangers (PCMR), largement formés d’Amérindiens, effectuer la surveillance des côtes en prévision de possibles débarquements japonais. Elle était l’équivalent de l’ATG au Canada. Après Pearl Harbor, en effet, on pouvait craindre avec raison la menace d’incursions ou même de véritables invasions menées par les Japonais, comme il advint dans les îles aléoutiennes de Kiska et de Attu. En fait, les PCMR ne furent jamais appelés à se battre contre des Japonais et n’eurent à rapporter aucun débarquement. Durant les premiers mois de 1945, cependant, les Japonais tentèrent vainement de provoquer des feux de forêts dans le nord-ouest de l’Amérique en y lançant des ballons incendiaires. Les Rangers réussirent à quelques reprises à détecter l’arrivée de ces engins, ce qui permit à l’armée de l’air de les abattre avant qu’ils ne causent des dommages. Ils recueillirent ensuite des fragments de ces ballons pour qu’ils soient analysés par les services de renseignements. Cette milice fut dissoute en 1945, lors de la capitulation japonaise, mais elle inspira, à tout le moins, la création, en 1947, d’une nouvelle organisation de portée nationale appelée les Canadian Rangers et conçue pour répondre aux nouveaux défis de la guerre froide.

 

Date de dernière mise à jour : 31/05/2018

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